En comptabilité on parle de partie double, car une transaction est enregistrée dans (au moins) deux comptes : au moins un compte débité, au moins un compte crédité. Appliqué
à la « sociologie Sénégalaise », ce principe fonctionnement sous le
mode de la neutralisation. Ainsi chez nous tout est au moins double, le
patronat, les confréries, les syndicats ouvriers, les associations de
quartier, les mosquées de quartier, et même la lune, l’Etat ( par contre
son chef est toujours en partie simple. Indiscutable !). Je ne parlerai
même pas du milieu anthropophage de la politique. Au Sénégal tout mouvement social sécrète j’allais dire de manière automatique
la naissance d’un mouvement opposé. Ce double ‘je’ crée ainsi des
forces centrifuges qui empêchent des évolutions positives rapides.
On débite par ci, on crédite par là. Je ne peux prôner l’émergence d’une société totale, loin s’en faut, mais en mettant en surbrillance nos défis socio-économiques, voire culturels il nous est indispensable de provoquer des consensus. Ce « bulding block » serait constitutif d’un système de valeurs référentielles à partir duquel nos actions prennent source. Toutefois, nous ne pourrions pas faire l’économie d’une série de questionnements :
On débite par ci, on crédite par là. Je ne peux prôner l’émergence d’une société totale, loin s’en faut, mais en mettant en surbrillance nos défis socio-économiques, voire culturels il nous est indispensable de provoquer des consensus. Ce « bulding block » serait constitutif d’un système de valeurs référentielles à partir duquel nos actions prennent source. Toutefois, nous ne pourrions pas faire l’économie d’une série de questionnements :
Un
consensus : pourquoi faire ? Quel est l’objectif ? quelle est la
configuration des systèmes de décision que le Sénégal doit forger dans
le contexte actuel de la mondialisation ? Un
consensus : de quelle manière ? Comment devons nous concevoir les
principes fondateurs de ce consensus ? Organiser un dialogue productif
entre, le public et privé, local et global ? Cette démarche analytique inscrite dans une vision commune doit impérativement reposer sur quelques principes que sont :
-Le premier principe est celui de la transparence : dans la gestion de l’information publique et privée
-Le premier principe est celui de la transparence : dans la gestion de l’information publique et privée
-Le sens c’est l’ensemble des valeurs sous-jacentes que nous devons partager et
explicites à travers les choix de gouvernance. Ces valeurs participent à
la notion d’identité. Elles font parties de ces repères nécessaires que
la mondialisation tend à annihiler, au prix de la montée du doute, et
du repli sur soi. -L’efficacité
est la capacité de la collectivité à remplir sa mission, à « délivrer »
de façon prévisible au meilleur rapport coût/efficacité, et à être vue
comme telle. -La
légitimité se mesure à l’étendue de l’autorité d’un système de
gouvernance, au-delà de sa stricte légalité. La capacité à énoncer des
règles étant mesurée au degré d’appropriation de celles-ci par la
collectivité concernée. L’un renvoyant à l’autre.
L’éventail
des opportunités d’allocation de ressources est tellement obtus que
l’occupation de l’espace public devient un passport pour échapper aux affres de la précarité. Logiquement,
plus il y a de démocratie économique, plus des espaces se libèrent et
moins la politique sera un produit « vache à lait ».







0 commentaires:
Enregistrer un commentaire