mercredi 28 décembre 2011

GENERATION COLONIALE

Senghor s’occupait de culture, aux français l’économie. Diouf administrait les problémes, mais ne pensait pas solution. Wade par contre est plus audacieux dans son approche. Mais ils ont tous un trait commun, ils sont des produits finis de l’école coloniale.

A preuve certains postes d’assistants techniques d ans des domaines de souveraineté sont toujours occupés par la puissance coloniale depuis 1960.Que je sache une assistance ne peut être à durée indéterminée, auquel cas trouvons un autre terme.
Diouf dans les années quatre vingt au journal de 20h sur antenne 2 en prime time : « Aidez-nous ! Aidez-nous ! sinon…… ». Je ne parle même pas de Senghor pour qui le Sénégal était encore dans les DOM-TOM Point barre.
Wade : première rencontre avec Sarkozy le nouveau président français sur le perron de l’Elysée : « je veux de l’aide pour les nouvelles universités et  la construction de lycées techniques… ». Mon dieu comment peut-on passer notre vie « d’indépendants » à quémander publiquement toujours le minimum régalien pour un Etat.
Moi j’ai une solution pour le tonique président Français : Activer le droit d’ingérence humanitaire, en quoi faisant, en mettant en place un coefficient d’immigrés clandestins par pays. Si le seuil d’alerte est atteinte N fois (N est à déterminer en fonction des critères population, ressources naturelles, régime politique…) sur une période P1, P2, P3.
P1 = Alerte Niveau 1 le pays est sous surveillance pré-positionnement des forces terrestres et navales.
P2 = Alerte niveau 2 le pays est sous administration indirecte, les autorités locales travaillent sous les ordres  de forces étrangères.
P3 = Alerte niveau 3 le pays est sous administration directe, les forces étrangères gèrent eux-mêmes le pays, le transforme en TOM. Ainsi tous les habitants du pays deviennent systématiquement des Français, donc plus d’immigrés clandestins.
Au cas où le Président Français n’est pas preneur, je me permettrai de faire une proposition cette fois-ci à mon pays. Il faut inscrire en gros caractères dans notre constitution que l’Etat du Sénégal ne peut recevoir de l’aide ni en numéraire, ni en nature d’un pays tiers.
Ce dispositif nous imposera de n’avoir que des relations de partenariat, d’être dignes, de nous respecter faire respecter. Car  un enfant qui grandit avec l’image de son président qui demande de l’aide, concevra l’aide comme quelque chose de naturelle.         
Alors qu’on devait lui inculquer dès le bas âge qu’une bouche qui demande a toujours mauvaise haleine.
Si nous voulons des universités et des lycées techniques commençons d’abord par gérer rigoureusement le budget national ici à Dakar et non à Paris.
                                                                                                        Baye Ibrahima DIAGNE

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